Auteur/autrice : claude

  • L’Anagram, la table de la Grand’Place pour un dîner à deux ou un anniversaire

    L’Anagram, la table de la Grand’Place pour un dîner à deux ou un anniversaire

    Restaurant · Grand’Place · Centre · 30-40 €

    Dernière visite : février 2026

    Au 23 Grand’Place, L’Anagram est une table où l’on vient le soir, pour un anniversaire ou un dîner à deux. La carte change souvent, la salle est petite et calme, et ce n’est pas une adresse pour les enfants.

    Notre avis sur L’Anagram

    Ce qu’on a mangé. En entrée, les moules avec une sauce chorizo poivrons, qui a du goût et ne se contente pas d’accompagner, et des scampis croustillants. En plat, deux directions : le magret de canard, fondant et maîtrisé, et le burger, généreux. Le magret est celui qu’on a préféré, parce qu’il est le plus original des deux. Précision utile : la carte change souvent, donc ces plats ne seront pas forcément là le jour de votre venue.

    L’ambiance et le service. Une salle pas très grande, calme, décorée avec soin. On s’entend parler, ce qui est devenu rare sur la Grand’Place. L’envers du décor : ce n’est pas une adresse adaptée aux enfants, mieux vaut le savoir avant de réserver.

    Le prix et le conseil. Comptez 30 à 40 € par personne. Réservez pour le week-end, même si ça reste jouable sans. Le conseil : prenez le plat le plus original de la carte du moment plutôt que la valeur sûre, c’est là que la maison est la meilleure.

    On y retourne pour : un anniversaire ou une occasion à fêter, sur la Grand’Place.

    Que manger à L’Anagram ?

    La carte change souvent, c’est le principe de la maison. Lors de notre passage : des moules à la sauce chorizo poivrons et des scampis croustillants en entrée, puis un magret de canard et un burger en plat. Le magret était le plus intéressant des deux. Comptez 30 à 40 € par personne.

    Pour qui, et quand y aller ?

    En couple, entre amis, et surtout pour un événement : un anniversaire, une occasion à fêter. La salle est calme et pas très grande, ce qui va bien à une table du soir. En revanche ce n’est pas adapté aux enfants. Réservez pour le week-end.

    Questions fréquentes sur L’Anagram

    Faut-il réserver à L’Anagram ?

    Pour le week-end, oui. En semaine ça reste jouable sans, mais la salle n’est pas très grande.

    Quel est le prix à L’Anagram ?

    30 à 40 € par personne.

    Peut-on y aller avec des enfants ?

    Ce n’est pas une adresse adaptée aux enfants. C’est plutôt une table du soir, pour un dîner à deux ou une occasion à fêter.

    La carte de L’Anagram change-t-elle ?

    Oui, souvent. Les plats que nous citons ne seront pas forcément à la carte le jour de votre venue.

  • Appia Brunch, les pancakes et la salle de jeux rue de la Housse à Arras

    Appia Brunch, les pancakes et la salle de jeux rue de la Housse à Arras

    Brunch · Café · Rue de la Housse · Centre · environ 25 €

    Dernière visite : novembre 2025

    Au 4 rue de la Housse, Appia Brunch fait des pancakes, en sucré comme en salé, et garde une salle de jeux à l’étage. C’est ce deuxième point qui change tout : ici, on finit son assiette pendant que les enfants montent jouer.

    Notre avis sur Appia Brunch

    Ce qu’on a mangé. Les pancakes salés au saumon fumé, avec une sauce avocat épicée, des oignons pickles et une pointe de sriracha : c’est l’Appia & Salmon, et c’est ce qu’on recommande pour commencer. Avec, un ube latte, violet, doux, le genre de boisson qu’on ne trouve pas ailleurs en ville. Le reste de la carte tourne autour des pancakes, sucrés comme salés, et c’est fait maison.

    L’ambiance et le service. Une salle lumineuse, une déco douce, des jeux à disposition, et surtout une salle de jeux à l’étage. C’est ce qui change tout avec des enfants : ils montent, et le brunch se termine tranquillement. L’adresse est pensée pour ça, pas simplement tolérante.

    Le prix et le conseil. Comptez environ 25 € par personne. Réservez, surtout le week-end. Le conseil : prenez le salé si c’est votre premier passage, et une boisson signature plutôt qu’un café classique.

    On y retourne pour : un brunch fait maison, ou juste une bonne boisson chaude un peu originale.

    Que manger chez Appia Brunch ?

    Les pancakes, c’est la maison. En salé, l’Appia & Salmon : saumon fumé, sauce avocat épicée, oignons pickles, sriracha. En sucré, la même base moelleuse avec les garnitures de la carte. Côté boissons, l’ube latte vaut le détour. Comptez environ 25 € par personne.

    Pour qui, et quand y aller ?

    En famille d’abord, grâce à la salle de jeux à l’étage qui laisse les parents finir leur assiette. Entre amis aussi, pour un brunch du week-end sans se presser. Réservez, surtout le samedi et le dimanche.

    Questions fréquentes sur Appia Brunch

    Faut-il réserver chez Appia Brunch ?

    Oui, c’est conseillé, surtout le week-end.

    Quel est le prix d’un brunch chez Appia ?

    Environ 25 € par personne.

    Appia Brunch, c’est adapté aux enfants ?

    Oui, très. Il y a une salle de jeux à l’étage, et des jeux à disposition en salle.

    Que boire chez Appia Brunch ?

    L’ube latte, violet et doux, est la boisson signature. C’est ce qu’on prend plutôt qu’un café classique.

  • Poulet d’Enfer, le poulet en cave voûtée au pied du beffroi d’Arras

    Poulet d’Enfer, le poulet en cave voûtée au pied du beffroi d’Arras

    Restaurant · Rôtisserie · Rue Vidocq · Beffroi · 20-30 €

    Dernière visite : juillet 2026

    Au 16 rue Eugène François Vidocq, au pied du beffroi, Poulet d’Enfer est installé dans une cave voûtée. Le poulet y tient la tête d’affiche, de la version la plus simple à la plus travaillée.

    Notre avis sur Poulet d’Enfer

    Ce qu’on a mangé. Un quart de poulet fermier de Licques, flambé au thym, avec des frites au gras de bœuf. C’est la version simple de la maison, maîtrisée, efficace. Puis la volaille du mineur, cuite à basse température, avec une espuma de maroilles : c’est celle qu’on a préférée, celle qui sort vraiment de l’ordinaire. Le reste suit la même logique, une belle volaille et un accompagnement qui ne cherche pas à voler la vedette.

    L’ambiance et le service. Une salle en cave voûtée, calme, qu’on évalue autour de quarante couverts, peut-être davantage. Le cadre fait la moitié du repas : on descend, et on n’est plus tout à fait dans la rue. Chaleureux, cosy, loin de la salle de restaurant classique.

    Le prix et le conseil. Comptez 20 à 30 € par personne. Le conseil tient en une ligne : prenez le quart de poulet si vous venez pour la volaille, la volaille du mineur si vous venez pour être surpris.

    On y retourne pour : une cuisine généreuse dans une cave voûtée, à deux pas du beffroi.

    Que manger chez Poulet d’Enfer ?

    Le poulet, sous toutes ses formes. Le quart de poulet fermier de Licques flambé au thym, servi avec des frites au gras de bœuf, pour la version directe. La volaille du mineur, basse température et espuma de maroilles, pour la version travaillée : c’est notre préférée. Comptez 20 à 30 € par personne.

    Pour qui, et quand y aller ?

    En couple ou entre amis, pour un repas tranquille. C’est une adresse où l’on descend s’installer sans se presser, où la cave fait baisser le bruit et le rythme. Le genre de soirée chill, où le cadre compte autant que l’assiette.

    Questions fréquentes sur Poulet d’Enfer

    Qu’est-ce que la volaille du mineur ?

    Le plat le plus travaillé de la carte : une volaille cuite à basse température, servie avec une espuma de maroilles. C’est celui qu’on a préféré.

    Quel est le prix chez Poulet d’Enfer ?

    20 à 30 € par personne.

    Poulet d’Enfer, c’est vraiment dans une cave ?

    Oui, la salle est une cave voûtée, calme, d’une quarantaine de couverts. C’est ce qui fait l’adresse.

    Où se garer pour aller chez Poulet d’Enfer ?

    Rue Eugène François Vidocq, au pied du beffroi : les parkings du centre et de la Grand’Place sont à quelques minutes à pied.

  • Aux Douceurs de Louis, l’atelier où l’on fabrique son chocolat à Arras

    Aux Douceurs de Louis, l’atelier où l’on fabrique son chocolat à Arras

    Chocolaterie · Atelier · Rue Delansorne · environ 40 € l’atelier

    Dernière visite : juin 2026

    Au 27 rue Désiré Delansorne, Aux Douceurs de Louis est une chocolaterie où l’on ne vient pas seulement acheter : le week-end, Louis ouvre son atelier et vous fabriquez vos propres tablettes, en petit groupe, avant de repartir avec.

    Notre avis sur l’atelier des Douceurs de Louis

    Ce qu’on a fait. Une heure et demie, qui commence par un temps d’échange : d’où vient le cacao, comment il devient tablette, ce qui se cache derrière un carré. Puis on passe aux mains : on coule ses tablettes, on les garnit de gourmandises croquantes, on fait des mendiants, et chacun improvise. L’un de nous a dessiné un rat d’Arras en chocolat, à main levée : notre moment préféré. Louis guide sans faire à votre place.

    L’ambiance. On était trois, et c’est ce qui rend l’atelier fluide : on pose des questions, on rate, on recommence. Louis est sympa, prend le temps, transmet sans pression. Entre deux étapes, un chocolat chaud maison, puis deux créations de la boutique à goûter : un noir au cœur coulant caramel-fraise et un noir praliné cacahuète.

    Le prix et le conseil. Environ 40 € par personne, et on repart avec ce qu’on a fabriqué : pour nous, deux tablettes personnalisées et des mendiants. Pour réserver, le plus simple est de contacter la boutique, qui vous dit quand il reste de la place ; la réservation en ligne existe aussi.

    On y retourne pour : Louis, qui est sympa, et ses chocolats, qui sont vraiment, vraiment très bons.

    Que goûter chez Aux Douceurs de Louis ?

    À la boutique, les créations de Louis : le noir au cœur coulant caramel-fraise et le noir praliné cacahuète sont ceux qu’on a goûtés, et ils sont excellents. Le chocolat chaud maison servi pendant l’atelier vaut à lui seul le détour.

    Pour qui, et quand y aller ?

    À faire seul, en duo, ou à offrir : c’est le cadeau d’anniversaire qui change d’une boîte de chocolats. Avec un enfant à partir de 8 ans, accompagné d’un adulte. Et parfait un week-end de pluie.

    Questions fréquentes sur Aux Douceurs de Louis

    Quand ont lieu les ateliers chocolat des Douceurs de Louis ?

    Le samedi et le dimanche, en petit groupe, environ 1h30. Le plus simple : contacter la boutique pour les prochaines dates ; la réservation en ligne est possible aussi.

    Combien coûte l’atelier ?

    Environ 40 € par personne, créations comprises : vous repartez avec vos tablettes et vos mendiants.

    Repart-on avec ses chocolats ?

    Oui. Nous sommes repartis avec deux tablettes personnalisées et des mendiants, emballés sur place.

    L’atelier convient-il aux enfants ?

    Oui à partir de 8 ans environ, accompagné d’un adulte. Dessiner son chocolat plaît à tout âge.

  • O’Boons, le snack à burgers près de la préfecture d’Arras

    O’Boons, le snack à burgers près de la préfecture d’Arras

    Burgers · Snack · Rue Baudimont · Préfecture · environ 20 €

    Dernière visite : décembre 2025

    Au 2 rue Baudimont, à deux pas de la préfecture, O’Boons est un snack moderne qui ne fait qu’une chose et la fait bien : des burgers. Le pain brioché est marqué au logo, ça annonce la couleur dès l’arrivée de l’assiette.

    Notre avis sur O’Boons

    Ce qu’on a mangé. Le burger signature, le O’Boons : pain brioché tamponné, steak juteux, fromage fondant, sauce maison. Un classique, sans twist inutile, mais généreux et bien construit : c’est celui qu’on reprendrait. Puis le savoyard, celui qu’on choisit quand il fait froid, le fromage coule juste comme il faut. Les frites font le travail, sans plus, et ce n’est pas grave : on est là pour le burger. Avec ça, une bière pression bien fraîche.

    L’ambiance et le service. Une petite salle, cosy et calme, propre et lumineuse, qui ne cherche pas à être autre chose qu’un bon snack. Service rapide, on est servis avant d’avoir fini de regarder la carte.

    Le prix et le conseil. Comptez 12 à 13 € le burger seul, une vingtaine d’euros par personne avec frites et bière. Le conseil tient en une ligne : prenez le signature la première fois, le savoyard quand il fait froid.

    On y retourne pour : un burger du soir qui ne déçoit pas, à deux pas de la préfecture.

    Que manger chez O’Boons ?

    Des burgers avant tout : le O’Boons signature (pain brioché, steak, fromage fondant, sauce maison), le savoyard, plus réconfortant, et le reste de la carte dans la même veine. Frites correctes, bière pression. 12 à 13 € le burger, une vingtaine d’euros le repas.

    Pour qui, et quand y aller ?

    Étudiants, soirée entre potes, famille : tout le monde y trouve son compte parce que c’est simple et bon. Le burger du soir sans réfléchir, à deux pas de la préfecture.

    Questions fréquentes sur O’Boons

    Quel est le meilleur burger chez O’Boons ?

    Le signature, le O’Boons, pour découvrir la maison. Le savoyard pour se réconforter. On a pris les deux, les deux sont bons.

    Quel est le prix chez O’Boons ?

    12 à 13 € le burger seul, une vingtaine d’euros par personne avec frites et boisson.

    Peut-on manger sur place chez O’Boons ?

    Oui, dans une petite salle cosy et calme. Le service est rapide, et l’emporter marche aussi.

    Où se garer pour aller chez O’Boons ?

    Rue Baudimont, près de la préfecture : les places autour de la place de la Préfecture sont à deux minutes à pied.

  • Medes, le kebab berliner à deux pas du beffroi d’Arras

    Medes, le kebab berliner à deux pas du beffroi d’Arras

    Kebab berliner · Street food · Rue Delansorne · Beffroi · 10-20 €

    Dernière visite : avril 2026

    Au 68 rue Désiré Delansorne, à deux pas du beffroi, Medes fait du kebab un plat qu’on choisit, pas un plat qu’on subit : pain et sauces maison, crudités du matin, viande sur une broche à pierres de lave, et une version berliner qu’on n’avait jamais vue à Arras.

    Notre avis sur Medes

    Ce qu’on a mangé. Le berliner, et il nous a gagnés : un pain maison plus généreux, de la viande cuite sur une broche à pierres de lave, des légumes grillés, du chou rouge, de la feta, et le trio de sauces maison, blanche, cocktail, piquante, qu’on finit par mélanger. Les crudités sont coupées le matin, les frites sont fraîches. C’est plus équilibré qu’un kebab de fin de soirée, et plus gourmand qu’on ne l’imagine.

    L’ambiance et le service. Une petite salle, sans chichi : c’est un kebab, on y vient pour manger, pas pour s’installer. Derrière le comptoir, un kebabier qui fait ça depuis quarante ans, et ça se voit dans le geste. Sur place ou à emporter, les deux marchent.

    Le prix et le conseil. Comptez 10 à 20 € sur place, menu compris : pas cher pour ce qu’il y a dedans. Prenez le berliner dès la première visite, c’est lui qui fait la différence, et demandez les trois sauces.

    On y retourne pour : un berliner sur le pouce quand on passe près du beffroi, et on y repasse régulièrement depuis.

    Que manger chez Medes ?

    Deux familles : le kebab classique, galette ou faluche, et le berliner, plus garni, avec légumes grillés, chou rouge et feta. Tout est maison, du pain aux sauces. Frites fraîches à côté. Comptez 10 à 20 € le menu sur place.

    Pour qui, et quand y aller ?

    Les gens pressés, les étudiants, le déjeuner entre deux courses, le soir tard à deux pas du beffroi. Un truc basique et pas prise de tête, bien fait. Pour ceux qui pensent ne pas aimer le kebab : commencez par le berliner.

    Questions fréquentes sur Medes

    Qu’est-ce qu’un kebab berliner ?

    La version née à Berlin : plus de légumes grillés, du chou rouge, de la feta, un pain plus généreux. Chez Medes, c’est la spécialité de la maison.

    Quel est le prix chez Medes ?

    Entre 10 et 20 € sur place, menu compris. Le berliner coûte un peu plus que le classique.

    Medes livre-t-il ?

    Oui, via les plateformes de livraison à Arras. Sur place, c’est meilleur : le pain sort du four.

    CollabCette adresse nous a invités : le repas était offert. L’avis reste le nôtre, et on y retourne régulièrement en payant.

  • Iodaline, la mer dans l’assiette rue des Capucins à Arras

    Iodaline, la mer dans l’assiette rue des Capucins à Arras

    Restaurant bistronomique · Produits de la mer · Rue des Capucins · 30-40 €

    Dernière visite : septembre 2026

    Au 11 rue des Capucins, Iodaline est le premier restaurant du chef Alexandre Nowak, passé chez Marc Meurin et Alain Ducasse, par un Relais & Châteaux aux États-Unis et jusqu’à Melbourne. Son idée tient en un mot : l’iode, dans chaque assiette, viande comprise.

    Notre avis sur Iodaline

    Ce qu’on a mangé. Les entrées, d’abord, parce que c’est là qu’on a été cueillis : des carottes déclinées de plusieurs façons avec de la salicorne, du hareng glissé avec les rattes. Puis une échine de porc dont le jus est monté à l’algue : c’est là qu’on comprend le parti pris, la mer arrive même dans la viande. Les desserts sont des desserts de cuisinier, précis, sans esbroufe. La carte change toutes les trois semaines, donc ce que vous trouverez ne sera pas ce qu’on a mangé, et c’est le principe.

    L’ambiance et le service. Une salle plutôt grande, calme, raffinée, avec des détails qu’on ne voit nulle part ailleurs : couverts en forme de leurres de pêche, soliflores taillés dans des coquillages recyclés. Et un chef qui sort de sa cuisine pour venir à chaque table expliquer sa carte. On mange en écoutant, et on repart avec une histoire.

    Le prix et le conseil. Entrée-plat à 29 €, comptez 30 à 40 € par personne selon le dessert et le verre. Pour un parcours chez Meurin et Ducasse, c’est le vrai bon rapport qualité-prix d’Arras. Pas besoin de réserver en semaine ; le week-end, mieux vaut appeler.

    On y retourne pour : une belle occasion, le genre de soirée qu’on prévoit à l’avance.

    Que manger chez Iodaline ?

    La carte est courte et change toutes les trois semaines, au fil des arrivages : poissons et produits de rivière en tête, mais la signature est la touche iodée partout, y compris sur la viande. En septembre, les carottes à la salicorne et l’échine de porc au jus d’algue résumaient l’adresse. Entrée-plat 29 €. Carte du moment sur iodaline.fr.

    Pour qui, et quand y aller ?

    Un dîner en couple, un repas d’affaires, un anniversaire ou un événement qu’on veut marquer : c’est une table où l’on prend son temps et où l’on écoute le chef autant qu’on mange. Pas l’adresse pour une grande tablée pressée.

    Questions fréquentes sur Iodaline

    Qui est le chef d’Iodaline ?

    Alexandre Nowak, formé chez Marc Meurin, passé chez Alain Ducasse, dans un Relais & Châteaux aux États-Unis et à Melbourne. Iodaline, ouvert fin mars 2026 avec sa femme Caroline, est son premier restaurant.

    Iodaline, c’est quel prix ?

    Entrée-plat à 29 €. Comptez 30 à 40 € par personne avec dessert et boisson. Pour une table de ce niveau, c’est le meilleur rapport qualité-prix qu’on ait trouvé à Arras.

    Faut-il réserver chez Iodaline ?

    Pas forcément en semaine, la salle est grande. Le week-end, mieux vaut réserver, par téléphone ou sur iodaline.fr.

    CollabCollaboration commerciale : ce reel a été réalisé avec le restaurant, qui offrait deux menus à nos abonnés. L’avis reste le nôtre : si on n’avait pas aimé, cette fiche n’existerait pas.

  • Ch’ti Charivari, un coin de Savoie sur la Grand’Place d’Arras

    Ch’ti Charivari, un coin de Savoie sur la Grand’Place d’Arras

    Restaurant savoyard · Estaminet · Grand’Place · 30-40 €

    Dernière visite : novembre 2025

    Au 51 Grand’Place, sous les arcades, le Ch’ti Charivari joue la carte de la montagne en plein Arras : boiseries, lumière basse, fromage qui fond à table. C’est la première adresse qu’on a filmée.

    Notre avis sur le Ch’ti Charivari

    Ce qu’on a mangé. Une carte qui assume le chalet : raclette au fromage fumé, morbier qui coule, camembert pané qu’on flambe devant vous, et une viande flambée au whisky qui fait lever les têtes des tables voisines. Les pommes de terre sont fondantes, la charcuterie bien servie, et l’odeur de fromage ne vous lâche plus de la soirée. On était six, on a goûté à peu près tout, et rien n’est reparti en cuisine.

    L’ambiance et le service. On entre et on change de région : bois partout, déco de refuge, éclairage doux. Pas de musique, mais du monde, et donc du bruit : c’est une salle qui vit, pas un endroit pour se murmurer des secrets. Le service est attentif sans être guindé, et on a eu une table à l’intérieur avec vue sur la Grand’Place.

    Le prix et le conseil. Comptez 30 à 40 € par personne, boissons comprises. On avait réservé en ligne et on vous le conseille, surtout quand il fait froid : c’est là que tout Arras a la même idée. Demandez une table avec vue sur la place.

    On y retourne pour : une raclette cet hiver, dès que le froid s’installe sur la Grand’Place.

    Que manger au Ch’ti Charivari ?

    Des plats de montagne, sans détour. La raclette se décline au fromage fumé, le morbier arrive fondu, le camembert pané est flambé devant vous et la viande au whisky l’est aussi. Autour : pommes de terre, charcuterie, et des portions prévues pour des gens qui ont faim. Pas de carte à rallonge, c’est un choix, et il tient. La carte du moment et les menus sont sur chticharivari.fr.

    Pour qui, et quand y aller ?

    Un peu tout le monde, à une condition : aimer le fromage. À six comme à deux, en famille ou entre amis, la grande salle absorbe les tablées et le bruit va avec. C’est une adresse de soir d’hiver, quand on veut la montagne sans quitter la Grand’Place, et c’est précisément là que tout Arras a la même idée : réservez.

    Questions fréquentes sur le Ch’ti Charivari

    Quel est le prix au Ch’ti Charivari ?

    Comptez 30 à 40 € par personne, boissons comprises, pour une raclette ou un plat flambé. La carte complète est sur chticharivari.fr.

    Faut-il réserver au Ch’ti Charivari ?

    Oui, surtout en hiver et le week-end : la salle est pleine. La réservation se fait en ligne sur leur site.

    Y a-t-il d’autres Ch’ti Charivari ?

    Oui, l’enseigne existe aussi à Hénin-Beaumont, Douai et Lomme. Cette fiche parle uniquement de celui d’Arras, Grand’Place.